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[JE 2011] : Rencontre avec Sae Cibot, entre Soundlicious et invités JE

Sae CIBOTAlors que la rentrée se fait de plus en plus pressante, voici qu’arrive les dernières interviews de la Japan Expo 2011 qui vont s’enchaîner durant le mois à venir. Aujourd’hui, voici une interview que je voulais faire depuis quelques temps… Celle de Sae Cibot, aka fondatrice du label de j-music Soundlicious et aka Responsable des invités sur la Japan Expo.

Une personne à ce genre de poste et qui travaille depuis longtemps dans ces domaines a logiquement des choses intéressantes à dire – pour peu qu’on lui pose les bonnes questions – et pourtant Sae et les autres responsables de cet acabit semblent plus souvent écoutés et interviewés hors de l’hexagone (au Japon notamment), que chez nous. À croire qu’on préfère médire que de poser des questions …

Enfin bref, derrière d’un statut qui pourrait en calmer plus d’un, j’ai pu bavarder avec une femme simple et souriante – cool quoi – et surtout disponible, car interviewer une responsable de JE un dimanche de JE n’était pas forcément une entreprise gagnée d’avance. Mais bon Sae aime faire du rab’ alors elle a dit oui, et je l’en remercie d’ailleurs :)

Au programme : son parcours, avec la genèse de Soundlicious et les transformations du label, puis son rôle au sein de la messe annuelle des loisirs japonais, qu’il s’agisse de la mise en place d’une JE Live House ou des mésaventures de l’édition 2011. Je vous laisse donc en compagnie de la dame. Bonne lecture ;)

Bonjour Sae, commençons par ton parcours. Avant Soundlicious tu as commencé par des choses finalement assez éloignées de la musique…

À l’origine, j’ai commencé comme pigiste pour Animeland. Ma mère avait produit un moyen métrage, L’Oiseau Bonheur, qui porte sur Sadako d’Hiroshima. Dans ce cadre, en 2000, elle a été invitée au Festival International d’Animation d’Hiroshima mais elle ne pouvait pas s’y rendre. Elle m’a donc proposé d’y aller à sa place.

Mais moi, je n’aime pas aller quelque part et me contenter de « regarder », j’ai besoin de faire des choses. Or un pote de fac m’avait parlé d’Animeland ce qui m’a donné l’idée de contacter le magazine pour leur proposer d’écrire des piges sur le festival d’Hiroshima.

J’ai rencontré Yvan West Laurence (ndr : un des fondateurs du mag) qui m’a donné son « go ». C’est à ce festival que j’ai fait ma toute première interview en anglais (j’étais ravie !), et je suis rentrée comme ça dans le milieu de l’entertainment japonais. Ensuite j’ai fait de l’interprétariat dans le cadre d’interviews pour Animeland et j’ai découvert qu’il y avait plein de gens en France qui connaissait le monde du manga et de l’animation mieux que moi, qui allais souvent au Japon. C’était marrant comme découverte !

En 2001, j’ai été interprète au festival d’Angoulême et j’ai sympathisé avec Dominique Véret et Erwan Le Verger, qui quittaient Tonkam au moment où je cherchais un stage de fin d’année pour la fac. J’ai participé à la fondation d’Akata avec Dominique, Erwan et Sylvie Chang. J’ai alors commencé à faire des traductions de dessins animés et de manga, notamment pour Delcourt avec Nana. Mais pour diverses raisons, au bout d’environ 2 ans, j’ai eu envie de voler de mes propres ailes, et surtout de développer davantage de projets musicaux…

logo-akata Dominique-verret Nana Tome 1

Justement, est-ce que la musique c’était un projet de longue date ou est-ce venu sur le tard ?

A l’âge de 15 ans, j’ai vu Lofofora en concert à la Fête de l’Huma et j’ai eu un flash: « Ah ouais ! J’aimerais bien faire des échanges entre des groupes japonais et des groupes français, faire venir des groupes nippons ou emmener des groupes français au Japon ». L’idée est restée dans un coin de ma tête…

Dans le cadre des activités d’Akata, nous avions prévu quelques projets de sortie de CD mais finalement ça ne s’est pas fait. Toutefois, ça m’a motivée. Mon premier projet a été That’s Nip-Hop, un documentaire suivant des danseurs et rappeurs français au BBoy Parc à Tokyo. En parallèle, j’ai créé ma propre société, dont le but premier était d’être intermédiaire entre les sociétés japonaises et les sociétés françaises. J’ai notamment travaillé pour Casterman en tant que coordinatrice de la collection Sakka.

Logo Soundlicious

En 2005, j’ai créé le label Soundlicious avec Fabrice Buon (l’ami de fac qui m’avait parlé d’Animeland) et on a entamé la sortie de CD… au moment où ça a commencé à ne plus marcher ! (Rires)

Ça a été une expérience bien galère, mais très enrichissante. On a eu des bons groupes qui marchaient plutôt bien (MUCC, LM.C) et qui permettaient d’essayer d’en lancer d’autres et de garder espoir ! Le problème est que comme ils marchaient bien, leur prod est vite allée voir ailleurs, cherchant à vendre ses licences à des structures plus grosses que Soundlicious. Des moments très désagréables qui, s’ajoutant à la difficulté de faire décoller les autres groupes, aux pertes financières et à l’incompréhension des fans, m’ont donné envie d’arrêter Soundlicious.

À cette époque, fin 2008, je commençais à travailler pour Japan Expo. J’étais dégoutée du milieu de la J-music. Mais au cours d’une discussion sur la musique, Thomas Sirdey (l’un des créateurs de Japan Expo) m’a dit qu’il trouvait dommage que je veuille arrêter, parce que Soundlicious avait une image assez positive et que ça faisait un peu plus de 3 ans que le label existait. Je me suis donc associée à lui, ainsi qu’à Jean-François et Sandrine Dufour, pour la création de « Soundlicious 2.0 » l’année dernière. Par chance et bon timing, nos premiers événements musicaux ont été avec les Morning Musume, puis VAMPS.

Notre activité est centrée sur l’organisation d’événements musicaux et non la sortie de CD. C’est moins risqué ! Aujourd’hui, nous développons des projets de tournées et de « one shot » (concert unique) et nous nous occupons de la programmation du JE Live House.

En ce qui concerne les artistes musicaux japonais… On sait que dans le monde du manga, en plus du « facteur argent », le relationnel et l’image ont une place importante quand on veut acquérir des œuvres. Est-ce la même chose dans le monde de la musique nippone ?

Sae Cibot au JE : deux téléphones et un bloc notes, c'est la base !En musique c’est peut-être même exacerbé par rapport à l’édition. L’édition reste un business classique alors que la musique c’est du show-business. Les gens font très attention à l’image que tu renvoies, surtout au Japon. Je suis ne pas trop « bling-bling » et je préfère être jugée pour ce que je fais plutôt que pour l’image que je donne, mais je me suis rendu compte que ça ne suffisait pas forcément, et que ça n’était pas aussi facile que ça. Le Japon est quand même une société « un peu » machiste, donc quand tu es une petite nana, jeune, qui débarque de nulle part en disant

(S’imitant elle-même, enjouée et dynamique) : « Bonjour, j’aimerais bien faire tourner des groupes ! ».

(Imitant un gérant de boîte nippone, dubitatif et solennel) : « Tu peux répéter… Petite ? »

Bref… Il faut expliquer ce que tu as fait, montrer que tu es sérieuse, etc. Et maintenant, avoir Japan Expo « sur son CV », ça donne du poids. Mais une relation de travail et de confiance met quand même beaucoup de temps à se mettre en place.

Est-ce que tu es en contact avec les artistes, les maisons de disques ou bien des agents ?

Ça dépend, il y a tous les cas de figures. Parfois tu rencontres des artistes sans manager, comme GARI par exemple. Pour d’autres il faut passer par le management, pour d’autres encore par la maison de disque. Lorsque management et maison de disques sont dans la même structure c’est pratique, mais ce n’est pas toujours le cas et ça peut devenir compliqué.

En ce qui me concerne, les artistes que je connaissais déjà m’ont mise en contact avec d’autres groupes de leur entourage. C’est comme ça que GARI m’a présenté Suns Owl, qui m’a présenté Long Shot Party. Le bouche à oreille est donc assez important.

Récemment, le concert organisé par la SM Town a permis une montée en puissance assez rapide de la K-pop sur le territoire français. Quel est le ressenti du coté des maisons de disques japonaises ?

Je n’ai pas eu l’occasion d’aborder le sujet au Japon, mais je pense qu’ils ont un peu peur. Il faut dire qu’ils sont plutôt maladroits en business international… Ils mettent du temps à comprendre.

Le manga ? Ils ont mis dix ans à comprendre que ça marchait. Japan Expo ? Il leur a fallu plus de sept ans pour s’y intéresser. Pour la musique, c’est un peu pareil. Au départ c’est resté assez confidentiel, ça les amusait que certains artistes aillent se produire en France ou en Europe, mais sans plus. Après il y a eu un certain engouement, avec le visu notamment, mais ils ont continué d’observer et de réfléchir…

SM_Town_Live_in_Paris

Jusqu’au moment où les Coréens débarquent en force en France et maintenant, ils sont un peu là à se demander ce qu’ils doivent faire. On va voir comment ils réagissent. Tout ce que j’espère c’est que ça va leur donner un petit électrochoc et qu’ils vont se décider eux aussi à faire des gros événements, parce qu’il y a moyen d’organiser plein de beaux projets, beaucoup d’artistes ne sont pas encore venus.

Après tout X-Japan a enfin donné un concert en France… depuis le temps ! L’an dernier, ils nous avaient contactés pour faire une simple conférence à Japan Expo, mais on n’était pas convaincus que ce soit très intelligent après toutes les annulations de concert. Du coup, on leur a très fortement conseillé de faire un showcase… Et ça a marché !

Puisque l’on parle de Japan Expo, passons à la seconde partie de cette interview… Tu fais quoi à Japan Expo ?

Qu’est-ce je fais à Japan Expo… (Songeuse face à cette vaste question) Je fais plein de choses ! (Rires)

Quand j’ai commencé, en 2008, j’étais responsable des relations avec le Japon. C’est-à-dire que j’étais l’interlocutrice de tous les Japonais, quelle que soit leur typologie. Ensuite je suis progressivement devenue directrice des relations internationales avec le développement de Comic Con’. Maintenant, depuis le début de l’année, je suis directrice des relations internationales et directrice du contenu.

Ça fait beaucoup de travail, bien que je sois épaulée par une équipe de 6 personnes. Et cette année ça a été particulièrement dure surtout au niveau relations internationales. J’ai été, comment dire, « un peu » sollicitée…

Mon travail dépend en partie de l’actualité au Japon, donc sans cette catastrophe les choses auraient été assez différentes. Il faut dire que dans la boîte après ce qui s’est passé, aussi bien sur le plan émotionnel que psychologique, on était un peu… (Cherche le mot adéquat)

Choqués ?

Oui, voilà. Surtout que le 12 (ndr : le lendemain du séisme), je devais partir au Japon avec Thomas Sirdey et Jean-François Dufour… Et le 13, c’était mon anniversaire, accessoirement…

En mars c’est souvent l’occasion de finaliser les projets … Mais la catastrophe nous a coupé les pattes. Le voyage a été repoussé à avril et comme notre calendrier était chargé, j’y suis repartie seule. Ensuite j’y suis retournée quatre jours fin mai pour recevoir un AMD Award, que Japan Expo a reçu en tant que festival qui soutient le développement des contenus japonais depuis plus de 10 ans.

Japan Expo 12

C’était important pour moi que quelqu’un de l’organisation soit présent, symboliquement : ça montrait aux Japonais que Japan Expo était bien là, qu’on ne les laissait pas tomber dans les moments difficiles (certaines personnes croyaient qu’on allait annuler l’édition de cette année !).

Cet évènement du 11 mars a mis les Japonais sous stress en continu, et je pense que là, ils doivent être fatigués psychologiquement. Mais en même temps, pour certains, ça a été une prise de conscience de la nécessité de se bouger, d’aller plus vers l’étranger. Cette volonté d’aller davantage vers l’extérieur pointait déjà le bout de son nez, mais je pense que ça a accéléré cette évolution.

Concrètement, quel a été l’impact des évènements du mois de mars sur la venue d’invités à Japan Expo ?

En fait, avant que tout ça n’arrive, trois invités ont décommandé en février. Ils avaient donné leur accord avant janvier et finalement, ils nous ont sorti des choses du genre : « Finalement non, on n’est pas disponibles », et ce trois semaines d’affilées. En fait, chaque semaine j’avais ma petite annulation.

Au niveau du Live House, j’étais contente puisque la programmation était déjà quasiment bouclée fin janvier. On a juste eu une annulation d’un chanteur qui était pris dans un drama… Tant mieux pour lui, dommage pour nous.

Après le séisme et ce qui a suivi, on a eu plusieurs annulations, pour diverses raisons. Changement de planning, pour des sorties de CD ou des tournées repoussées, mise en place de concerts caritatifs… La priorité pour beaucoup d’artistes était de rester en national, surtout pour ceux qui étaient connus, afin d’encourager le pays.

Plusieurs artistes se sont simplement demandés ce qui était le plus bénéfique pour leurs compatriotes : rester au Japon et faire un gros concert caritatif ou allez à Japan Expo pour montrer que le Japon a encore la patate et que, comme on dit, the Show must go on ! Pas mal d’artistes ont choisi de rester au Japon et on a donc eu plusieurs annulations, et par conséquent, on a dû réadapter la programmation.

Comment se déroule le choix des artistes du Live House ?

On commence par un appel à candidatures en septembre-octobre. On réalise un texte en japonais où on lance l’appel à candidature pour le JE Live House pour l’édition à venir. Puis on rassemble les candidatures. Ensuite, mon équipe et moi sélectionnons des artistes chacun de notre côté, puis on regarde ce qui se recoupe. Au final, la programmation dépend beaucoup des artistes qui s’intéressent à l’Europe et du budget dont on dispose pour le Live House.

LAZYguns BRISKY

On a essayé d’avoir des choix éclectiques pour ne pas avoir que du rock ou que de l’idol par exemple. Quoique certaines artistes comme Passpo ou May’n était bizarrement classées, en tant qu’artistes pop-rock ou rock d’après leurs biographies…

Euh… On parle des mêmes ?

Nous, on se disait « Mais c’est des idols, elles ne peuvent pas être rock ! ». En même temps c’était dans la bio officielle, donc on l’a laissé, mais musicalement on les a bien comptées comme idols.

C’est une sélection qui est au final assez compliquée puisqu’il faut mélanger des artistes indépendants, des artistes connus… Les désidératas des uns et des autres étant différents. On s’arrange pour mélanger les genres et équilibrer les journées, pour ne pas avoir un seul genre par journée, etc.

J’essaye aussi de sélectionner des artistes qui sont déjà signés par des structures françaises. Cette année, j’étais contact avec Sonore, Ramen Events, Bishi-Bishi et Wasabi, mais pour des raisons propres à chacun nous n’avons pas pu travailler ensemble cette année… Peut-être l’année prochaine.

Est-ce qu’il y a un artiste que tu aimerais ramener un jour ?

J’aimerais bien, même si ce n’est pas spécifique au JE Live House, faire un test avec du hip-hop ou du Rn’B. Je sais que ça ne correspond pas forcément aux attentes du public… Encore que, tant qu’on n’a pas essayé, on ne sait pas vraiment. Je marche beaucoup au coup de cœur, mais je fais aussi attention aux attentes des fans, même si certains souhaits sont difficiles à réaliser. De base, il est quasiment impossible de faire venir un artiste qui ne s’intéresse par à l’Europe.

Après, bien sur, stratégiquement, j’aimerais bien faire venir un boy’s band…

Les Johnny's un jour en France ?

Un Johnny’s…

Oui voilà, un Johnny’s ou un « Johnny’s-like », parce que je sais qu’il y a une forte demande pour ce genre d’artiste. En fait, il y a plusieurs buts au JE Live House : montrer au public plusieurs genres musicaux japonais et apporter une visibilité aux artistes japonais, mais aussi faire plaisir au public français. Pourtant, malheureusement, pour faire venir un artiste, il ne suffit pas de contacter la maison de disque ou le management en disant : « S’il vous plaît, y a des fans qui n’attendent que ça en France ! », ce serait trop facile !

Mais bref… pour résumer, j’aimerais bien faire venir des groupes de Hip-Hop ou de Rn’B et un Johnny’s… Malheureusement, les Johnny’s c’est ultra-compliqué, ce n’est pas comme si on n’avait pas essayé de tâter le terrain. On m’a toujours dit : « Non, ils ne s’intéressent pas à l’étranger ». Ces dernières années, des groupes de Johnny’s Entertainment sont allés faire des tournées en Asie, mais ça ne va pas plus loin. Espérons que ça va changer, car ils ont suffisamment de notoriété pour qu’on fasse un concert Soundlicious à part.

Espérons… Il y a d’ailleurs un média où ce genre de groupe est assez populaire, c’est celui des webradios et je pense notamment à Japan FM. Ton avis là-dessus ?

J’avoue que je n’écoute plus la radio, même si j’ai participé à quelques émissions sur Génération, une radio Hip-Hop, ou sur Radio Libertaire, il y a quelques années pour faire découvrir le Hip-Hop japonais aux auditeurs.

C’est quelque chose que je trouve vachement bien, puisque ça éduque et ça apporte une ouverture sur ce qui existe… Si j’avais le temps, j’en referais ! (Rires)

Et pour finir, ton dernier coup de cœur musical ?

Je reste à fond GARI. Pour la petite histoire, on travaille ensemble depuis 2006, ils sont d’ailleurs devenus des amis et, avec Thomas, on s’est beaucoup impliqués dans leur recherche créative. On les a conseillés, presque coachés, à titre amical bien sûr. On les avait vus sur scène et comme ils ne perçaient pas au Japon, ils se prenaient un peu la tête. Leur musique était très bien mais très complexe, donc on leur a donné quelques conseils, sans pour autant créer pour eux ou être intrusifs ! (Rires)

Et donc là ils vont sortir leur nouvel album – allez un petit peu de pub (rires) – qui va être disponible sur iTunes France dès le 17 juillet et je vais l’y télécharger parce que je les soutiens à fond, j’adore leur musique. Quand ils m’ont filé leur démo ils m’ont dit : « Tu vas voir c’est un peu différent de ce qu’on fait d’habitude », mais en fait tu reconnais leur son, leur mélodies et j’ai l’impression qu’ils se sont trouvés… Ça m’a fait super plaisir, j’espère que ça va marcher !

Sinon, il y a Uplift Spice que j’aime beaucoup et avec qui on va enfin faire une tournée en France en octobre ! Et j’attends de retourner au Japon pour découvrir de nouveaux artistes !

Merci Sae !

De rien :D

Merci donc à la sympathique Sae Cibot pour cette interview et à bientôt avec pleeeein de groupes nippons. En attendant j’en profite pour vous annoncer les dates de la tournée d’Uplift Spice, dont 2 nouvelles qui viennent de tomber aujourdhui :

  • Le 29/10 :  La maroquinerie à Paris
  • Le 30 /10 : Japan Expo Centre (showcase de 20 min)
  • Le 31/10 : La Fourmi à Limoges
  • Le 2 / 11 : Le Ramier à Toulouse

D’autres dates sont censés venir s’ajouter, mais rien n’est encore finalisé à l’heure actuelle.

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